Une nouvelle rubrique : Des livres et vous, pour retrouver les livres qui font l’actualité sur le système éducatif, des nouveautés mais aussi des titres plus anciens incontournables. Des livres mais aussi des revues.
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Catherine Chabrun, militante Freinet, défenseuse des droits de l’enfant
« Je défendrai les droits de l’enfant, comme d’autres les droits de l’homme. Je demanderai si les pères ont liberté de vie et de mort sur le corps et l’âme de leurs fils. » Jules Vallès, L’Enfant, 1881
- Catherine Chabrun se voulait : Pédagogue, écologiste et militante des droits de l’enfant – Militante Freinet très engagée pour La Défense des enfants, elle était vice présidente de DEI France, co-coordonnatrice du collectif Agir ensemble pour les droits de l’enfant (AEDE), elle participait au comité de rédaction de Questions de Classe, elle animait le comité de rédaction du Nouvel Educateur (ICEM-pédagogie Freinet). Elle était « professeur des écoles honoraire ». Elle est partie le mardi 18 août.
- Catherine Chabrun avait fait sien le combat pour l’émancipation des enfants et des jeunes. La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), ou Convention relative aux droits de l’enfant, est un traité international adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989. Ratifiée par 196 États, la CIDE est le traité relatif aux droits humains le plus largement adopté de l’histoire. Aujourd’hui, seuls les États-Unis manquent à l’appel. » Lire sur le site de l’Unicef.
- « [Ndlr : l’histoire de cette convention est]enracinée dans celle des droits de l’homme, mais aussi sur l’engagement de pédagogues, de Rousseau à Freinet en passant par Pestalozzi et Korczak.] – Il faut y ajouter les militant•e•s comme Catherine Chabrun et toutes celles et tous ceux qui n’hésitent pas à faire le bilan et de situer le rôle de l’école dans la mise en œuvre du texte ».
- En 2019, Catherine Chabrun avait coordonné un dossier dans les Cahiers Pédagogiques. Un article du site cairn.info lui est consacré avec le sommaire. Droits des enfants, droits des élèves
- Elle tenait un blog sur Médiapart avec de nombreuses contributions.
- 2026 : La citoyenneté, un essentiel de l’éducation : Par ses finalités et ses principes, la coopération affirme sa détermination d’impliquer profondément les enfants et les jeunes dans une nouvelle conception de la vie sociale, du rapport au travail et de l’exercice des droits.
- 2025 : « Aux enfants exténués par la vie scolaire » les réflexions de Célestin Freinet pendant le Front populaire sur les temps de l’enfant
- 2025 : « La pédagogie Freinet et la citoyenneté » : L’engagement citoyen ne se décrète pas le jour de la majorité, il se construit petit à petit et implique une pratique au quotidien tout au long de la scolarité.
- Le portrait d’une femme engagée pour changer l’enseignement : dans les Cahiers Pédagogiques en 2015. L’engagement, un apprentissage réciproque : « À l’époque, on faisait une leçon puis des exercices d’entrainement et ensuite une évaluation. C’était toujours les mêmes qui échouaient et ne pouvaient pas recommencer. » Elle s’interroge pour trouver comment faire pour que les enfants aient le droit de se tromper. L’interrogation est un véritable déclencheur avec en écho la ferme intention de ne pas se résoudre. »
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Témoignages sur la grande pauvreté et le rapport à l’Ecole
PODCAST ESSENTIEL ici, sur le CIPES Ecole et pauvreté, un podcast d’ATD-Quart monde pour « éviter la ségrégation » :
- « inspiré par les travaux d’une recherche participative appelée CIPES (Choisir l’inclusion pour éviter la ségrégation). Des rencontres qui ont permis au « savoir issu de l’expérience de vie des personnes qui connaissent la pauvreté (de) dialoguer avec les savoirs scientifiques et professionnels ». Newsletter de ToutEduc du 5/08/26.
- Lire aussi sur TE ici. « Comment ceux qui ont vécu l’extrême pauvreté parlent de l’école (ouvrage, ATD Quart Monde) Datant de 2022. « [des témoignages, parmi une petite dizaine d’autres dans un ouvrage collectif qui donne la parole à des « Sans-voix », des « invisibles » pour évoquer les parcours scolaires des « enfants de milieux défavorisés », afin de « porter la voix de celles et ceux qui vivent la grande pauvreté au quotidien ». ToutEduc nov 2022.
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Olivier Maulini : merci
- « Olivier Maulini, professeur ordinaire à l’Université de Genève, vient de nous quitter en 2026. Les hommages affluent de toute la francophonie pour commémorer l’enseignant d’expérience, le chercheur aux 500 publications et l’homme de conviction. Ainsi, nous voudrions rappeler qu’il nous avait rejoints bénévolement à Montpellier le vendredi 25 mai 2024 pour la première journée du Collectif Riposte Éducation et nous faire profiter de son analyse et de ses suggestions, notamment en ce qui concerne la formation des personnels enseignants, mais aussi dans d’autres domaines.
- Nous ne pouvons oublier la richesse de ses apports et la qualité de son engagement amical envers nous comme dans le cadre de notre lutte pour une école humaniste et démocratique. Nous avons eu l’occasion de le lui dire, nous l’en remercions encore, et nos pensées accompagnent sa famille, ses proches, ses ami-es, ainsi que ses collègues, proches ou lointain-es. » Pour le Collectif Riposte Éducation, Richard Étienne, ce vendredi 24 juillet 2026.
- Extrait de la vidéo, un exemple de ses multiples activités de recherche : « Une bonne pratique c’est peut-être aujourd’hui une pratique qui cherche et qui permet de s’interroger sur ce qui est bien et même de faire en sorte que ceux qui participent de cette pratique y compris les élèves ou les parents d’élèves puissent s’interroger collectivement et même accéder à des critères d’évaluation de cette pratique mais qui seraient des critères partagés dont on a débattu et non des critères implicites avec chacun son jugement dans son coin. »
- Retrouvons le pdf du premier rassemblement de La Riposte Education en mai 2024
- Son dernier livre, collectif en 2025 : « Guide pour la formation réflexive des enseignants. » – Toutes les clés pour former des enseignants réflexifs. « Ce livre essentiel fait le bilan de cette conception médiane de la formation, en consacrant un chapitre à chacune de ses douze composantes-clés : cliquer sur l’image.

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Edgar Morin le penseur de la complexité
- Parti juste avant se 105 ans l’été 2026, Edgar Morin nous laisse une grande quantité d’ouvrages. Un peut-être mérite notre attention car il est peu connu :

- « Edgar Morin a parcouru tous les domaines du savoir, vécu intimement les extases de l’histoire. Théoricien de la connaissance et héros de la Résistance, dissident du stalinisme et infatigable promoteur du “principe espérance”, anthropologue de la mort et sociologue du temps présent, Edgar Morin est un touche-à-tout universel. Comme l’illustrent les textes et entretiens présentés dans cet ouvrage qui reprend une partie des dialogues menés avec lui dans les colonnes du Monde, Edgar Morin a saisi son époque avec sagacité, su capter l’essence des événements, les inscrire dans la longue durée. Un siècle d’existence passé dans les arcanes de l’histoire et de la connaissance lui a appris cette chose qui, dans notre “océan d’incertitudes”, est loin d’être une devise superflue : “Attends-toi à l’inattendu.” » Nicolas Truong
- Contribution de Martine Boudet qui fait partie des membres de notre Collectif La Riposte Education : Professeure agrégée de Lettres modernes, docteure en littérature française (académie de Toulouse). Sur le site Educavox, le media des acteurs de l’Ecole.

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Céline Cael et Laurent Reynaud, Retz (en partenariat avec les Cahiers pédagogiques), 2025
« Faire des projections futures pour l’école et l’éducation, hors des technologies numériques et des écrans, c’est le principe du scénario de ce livre sous la forme d’une « dystopie euphorique ». On y suit le travail d’investigation et les réflexions d’une journaliste, Camille, en immersion dans un lycée en 2042. Son reportage décrit le fonctionnement de l’école après la Grande réforme de 2028 : à travers ce que l’on en voit et ce qu’en disent les jeunes, mais aussi les professionnels qui y travaillent, tout au long d’une année scolaire.
Entre ce qu’elle observe et ses propres souvenirs d’école, de grands changements sont intervenus. Par exemple, il n’y a plus de rentrée des classes le jour de la reprise des complexes (les niveaux scolaires du parcours unique de 3 à 18 ans) en septembre. Les élèves sont regroupés en ilots d’une centaine de jeunes d’âges différents, suivis pendant plusieurs années par une même équipe d’enseignants. Le temps est structuré selon un équilibre entre rituels (comme les « Quoi de neuf ? » de début de journée), travail en atelier thématique, travail autonome des élèves et activités physiques et sportives.
Les locaux sont organisés en espaces spécifiques : des bureaux individuels isolés pour les évolants et les enseignants, des lieux d’entraide bardés de tableaux blancs et d’affiches de travail, des zones réservées aux épreuves d’évaluation que les élèves rejoignent quand ils se sentent suffisamment prêts, des murs végétalisés (pour faire face au changement climatique) et, vestige de l’ancienne école, une salle de cours ordinaire avec des tables alignées devant un tableau collectif. » [Lire la suite ici]
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8 mars : journée internationale des droits des femmes
Café pédagogique du 9 mars 2026. « Le prisme masculin de la langue et ses effets » : « […] pour construire davantage d’égalité entre les sexes, il faut aussi comprendre comment « nos habitudes langagières » nous font voir le monde « au travers d’un prisme masculin ». C’est à cette réflexion que nous invitent les trois psycholinguistes Pascal Gygax, Sandrine Zufferey et Ute Gabriel dans Et si on arrêtait de penser au masculin ?, version enrichie de leur précédent ouvrage Le cerveau pense-t-il au masculin ? publié en 2021.
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« Ce que l’école devrait apprendre à tous. Se connaître, S’ouvrir, Se relier »
Un livre de Denis Paget de 2024, toujours d’actualité. Denis Paget qui fait partie des membres de notre Collectif La Riposte Education.
- « Partant de son expérience, l’ auteur revient sur l’histoire récente de notre système éducatif. Il formule des critiques de notre école et propose de nouvelles voies pour qu’elle s’ouvre enfin à tous les élèves qui ne se retrouvent pas dans les contenus qu’on leur enseigne.
- Il propose des pistes. Il aborde la nécessité de mener un travail sur les finalités éducatives, sur la sélection des savoirs et sur l’exigence d’une éducation plus attentive aux processus de formation de la personne. Devant l’ ampleur des problèmes, l’école ne peut se contenter d’enseigner ce qu’elle enseigne depuis un siècle.
- Ces analyses et propositions se résument dans le titre : se connaître répond au processus d’individuation qui permet à la personne de grandir en comprenant qu’elle n’est rien sans les autres et donc sans construire en chaque jeune un processus de socialisation qui s’incarne dans l’ouverture aux autres et au monde. S’ouvrir et se relier, c’est répondre aux défis qui inquiètent les jeunes générations : l’état de la nature, de la planète Terre, le retour des nationalismes qui engendrent la guerre, les défis d’un développement moins fondé sur l’exploitation de la planète et des hommes. »
- Aux éditions Le Croquant
Michel Develay : « Professeur émérite des Universités. Il a été, entre autres, directeur de l’Institut des sciences et pratiques d’éducation et de formation à l’Université Lyon 2. Intervenant comme expert auprès d’organismes internationaux, ses travaux portent sur les apprentissages scolaires, la didactique des sciences et la formation des enseignants. » Lire sur le site de Cairn.info.
Dans l’article du 12/02/2026 du Café pédagogique, Michel Develay écrit Denis Paget, un professeur de lettres engagé auprès de ses élèves, de tous ses élèves :
- « Le parcours d’un enseignant militant et expert : » Pour ne pas abdiquer Denis Paget prit l’initiative d’initier entre le SNES et notamment l’INRP puis le CNAM des travaux de recherche sur le réel de l’activité du monde enseignant. Il s’agissait de mettre en mouvement « un syndicalisme enseignant paralysé, n’anticipant pas les réformes, n’identifiant pas précisément les difficultés à surmonter pour améliorer et démocratiser le système éducatif : peu de débats dans la profession pour inventer des propositions concrètes sans tabou, et aucune campagne publique pour les faire connaître… Je ne dis pas cela pour critiquer les directions et les militants qui les ont animées mais pour alerter sur une faiblesse endémique qui, privilégiant le protestataire, en oublie l’élaboration et la popularisation de solutions. »
Michel Develay conclut : « Au terme de la lecture de Ce que l’École devrait apprendre à Tous, trois sentiments me sont venus que je vous invite à partager. Le plaisir de voir des propositions d’action dans le domaine de l’école en permanence reliées aux chambardements de notre société et du monde. Le contentement à lire les propos d’un syndicaliste au profil de chercheur en phase avec des questionnements, non récriminant mais suggérant. » […] Lire l’article sur le Café pédagogique.
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Les Cahiers pédagogiques n° 603, janvier 2026
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- Dans cette page, le sommaire dont voici les têtes de chapitres
- Pauvretés visibles et invisibles
- Une école qui ne se résigne pas
- Agir collectivement
- sur le www.cahiers-pedagogiques.com
« Entendre enfin ceux qu’on ne voit pas » : Un témoignage publié dans ce dossier par Nicolas Séradin, CPE au collège REP+ Lucie-Aubrac à Tourcoing (Nord). Extraits :
- « En mai 2025, le rapport Grande pauvreté et réussite scolaire de Jean-Paul Delahaye fête ses 10 ans. La lecture de ce texte en mai 2015 a été pour moi un choc qui m’a poussé l’année d’après à postuler en REP + dans un collège de Tourcoing, dont une partie des élèves est issue des quartiers prioritaires de la politique de la Ville (QPV). » […]
- « Avec les années, j’ai dû affronter un réel bien plus complexe que ce que j’avais imaginé. Peut-être aurais-je dû prêter davantage d’attention aux questionnements de Jean-Paul Delahaye dès l’introduction du rapport :
- « La question n’est pas seulement sociale, elle est aussi pédagogique. Pourquoi est-ce si difficile en France de bâtir un système éducatif plus inclusif, universel, c’est-à-dire qui soit organisé pour que tous les enfants réussissent et qui ne soit pas essentiellement concentré sur la fonction de sélection des meilleurs ? Pourquoi ne parvenons-nous pas à changer une organisation du système éducatif qui accroît à ce point les inégalités ? (…). Pourquoi les décisions d’orientation sont-elles si dépendantes des origines sociales ? En bref, pourquoi ça ne change pas ou si lentement ? ».
Lire l’intégralité de cet article des Cahiers pédagogiques ici.
aves les notes, la bibliographie
- Alain Pothet, « Les talents de proximité au service de la réussite des enfants des milieux populaires », dans Grande pauvreté, inégalités sociales et école. Sortir de la fatalité, Choukri Ben Ayed (dir.), Berger Levrault, 2021, p. 108.
- Régis Felix, (coord.), Apprendre des scolarités abîmées, Le Bord de l’eau, ATD Quart monde, 2024.
- Ibid. p. 152.
- Jean-Paul Delahaye, Exception consolante. Un grain de pauvre dans la machine, Le Bord de l’eau, 2021, p. 87.
- Marie-Aleth Grard, (dir.), L’égale dignité des invisibles. Quand les sans-voix parlent de l’école, Édition Quart-monde et Le Bord de l’eau, 2022, p. 14.
Jean-Paul Delahaye, ancien inspecteur général de l’Education nationale, sera un des intervenants du rassemblement à Montpellier du 28 mars 2026 sur le thème des inégalités socio-scolaires et de la grande pauvreté. Consulter l’appel ici.
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Essai de méthodologie de lecture-écriture
- Martine Boudet, Essai de méthodologie de lecture-écriture, Pointe-à-Pitre, Presses universitaires des Antilles, juillet 2025 (deux tomes, théorique et pratique)
- « A l’heure de la mondialisation et de la médiatisation correspondante des échanges, le français, langue à statut international, peut favoriser de riches créations interculturelles, notamment dans le cadre de la francophonie. Pour ce faire, la recherche et l’enseignement qui lui sont dédiés gagneraient à se doter de programmes curriculaires – dépassant les limites disciplinaires traditionnelles-, et davantage contextualisés. Un objectif de cet ordre correspond en fait à l’identité d’une discipline qui est en soi à vocation transversale.
- Par ailleurs, dans le contexte de la montée en puissance de l’économie de la connaissance et de l’intelligence artificielle, le rééquilibrage des champs disciplinaires, entre sciences exactes et humaines, semble une condition de l’essor de la transdisciplinarité. La promotion de la recherche-formation en français fait partie de ce dispositif alternatif, dont la finalité est l’éducation à une citoyenneté plus maîtrisée sur différents plans, éthique, intellectuel, artistique…
- Comment cet ouvrage double se propose-t-il de répondre à ces problématiques ? Par la didactisation de savoirs objectivants (reliés à la linguistique de la communication, la sémiotique, l’anthropologie culturelle, l’archétypologie…) et de savoirs subjectivants (reliés aux littératures et cultures française, régionales, francophones et étrangères). Cela dans le but d’optimiser les programmes de formation des professeurs et d’enseignement, en lien avec des concepts et valeurs de la philosophie (comme discipline) et de l’enseignement moral et civique (EMC) « […] Consulter la suite ici.
Diaporama de la présentation de l’ouvrage, le 19 février 2026.
Martine Boudet est membre de La Riposte Education.
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Des productions de nos pilotes de La Riposte Education
Stéphane Bonnet, Dominique Bucheton
et Angela Barthes
Bonnet S. et Bucheton D. (2026), « À l’école de l’évaluation-exclusion », Le café pédagogique, publié le 12 janvier
Bonnet S. et Bucheton D. (2025), L’écriture créative et artistique enseignée dès le primaire : quelles conditions de formation des enseignants ?, Le Français aujourd’hui, 231, p. 85-96
Bonnet S. et Barthes A. (2025), Curriculum d’établissement et hybridation de l’éducation au développement durable : le cas de la métropole de Turin (Italie), Spirale, 76, p. 87-103
Bonnet S. et Bucheton D. (2025), « L’école au défi des intelligences », Le café pédagogique, publié le 10 mars
Bonnet S. et Barthes A. (2024), « Que nous apprennent les comparaisons franco-italiennes quant à la généralisation de l’Éducation au Développement Durable ? Contextualisation et territorialisation des établissements scolaires », Revue française d’éducation comparée/nouvelle série, 28 (1-2), p. 341-366
Bonnet S. et Barthes A. (2024), « Généralisation de l’éducation au développement durable et territorialisation des établissements scolaires », Recherches en éducation [En ligne], 55, mis en ligne le 01 mars 2024
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Samah Karaki, « Le talent est une fiction » (JC Lattès, janvier 2023)
- Samah Karaki, franco-libanaise, est essayiste et docteure en neurosciences. […] dans ce livre, elle déconstruit les mythes du mérite et de la réussite. Pour elle, la fiction du talent rendrait naturelles les inégalités sociales. Elle a fondé le « Social Brain Institute » dont la mission est de créer un dialogue entre différentes disciplines. Extrait de la présentation sur le site de l’éditeur : « Si le talent comme capacité innée ne repose sur aucune réalité scientifique, il nous est difficile de renoncer à cette fiction. Pourtant, invoquer un ingrédient magique pour expliquer que certains échouent quand d’autres réussissent a des conséquences sociales terribles, creusant les inégalités.
- À partir des dernières données de la recherche et en s’appuyant sur des figures de la culture populaire, Samah Karaki, docteure en neurosciences, déconstruit la fiction du talent et explore les mythes qui sous-tendent notre rapport à la réussite et au mérite, mettant au jour les multiples facteurs — sociaux, culturels ou individuels — qui permettent de développer des compétences hors du commun. Sans nier l’influence de l’hérédité sur les aptitudes, elle ne prétend pas non plus que tout le monde est capable de tout, mais invite à renoncer à la course à la performance. »
- Et lire l’interview qu’a donnée Samah Karaki au site du SNU-IPP ici : « L’école est un lieu où l’on apprend à apprendre ».
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Crise des savoirs scolaires et réponses aux défis globaux

- de Yves Alpe, Angela Barthes, Stéphane Bonnet. Date de publication : 05/06/2025
- « Cet ouvrage examine en profondeur l’actuelle crise des savoirs scolaires à l’ère des défis globaux (environnement, sécurité, interculturalité, inégalités, énergies, laïcité, fake news, etc.). D’une part, ces savoirs manquent de légitimité scientifique en l’absence de cursus universitaire capable de prendre en charge les enjeux précédents dans leur globalité et, d’autre part, ils apparaissent comme trop « empilés » face aux urgences politiques et sociétales, c’est-à-dire sans être appuyés sur une vraie réflexion épistémologique. Pour autant, l’institution scolaire continue d’évaluer, d’orienter et de délivrer des diplômes dont la valeur s’érode peu à peu.
- ll y a donc urgence à repenser la pertinence des savoirs scolaires dans nos sociétés contemporaines afin de pouvoir aborder les problèmes dont on ne connaît pas encore les solutions. En explorant les enjeux actuels de plusieurs « éducations à », les auteurs proposent des pistes de réflexion et des réponses concrètes pour former les élèves à une véritable pensée critique et créative. Ils donnent les clefs d’une « éducation au politique » susceptible de préparer les futurs citoyens aux défis auxquels ils auront à faire face, immanquablement.
- Un ouvrage essentiel pour tous ceux qui s’intéressent aux évolutions de l’éducation et à la manière dont les savoirs peuvent répondre aux défis du XXIe siècle. » Sur le site de l’éditeur.
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L’école primaire au 21ème siècle

- Édité par Marie-Laure Elalouf, Bruno Robbes. Versions papier et numérique.
- L’ouvrage de référence sur l’école primaire (maternelle, élémentaire). Ouvrage collectif issu du colloque l’École primaire au 21e siècle, inédit par son ampleur (Cergy, 2021), il est en librairie depuis le 16 octobre 2025. Date de première édition : 26 septembre 2025.
- Il réunit les contributions de spécialistes qui synthétisent les avancées scientifiques du colloque sur des thèmes essentiels.
- « En dressant un état des recherches inédit sur des thèmes essentiels de l’école primaire, cet ouvrage contribue au débat public sur les enjeux de l’école primaire au 21e siècle.Alors que les évaluations internationales et les technologies numériques occupent les débats sur l’École, que les réformes et les programmes se succèdent sans réelle évaluation, cet ouvrage de référence dresse un état des recherches sur l’école primaire, en sciences de l’éducation comme en didactique.
- En identifiant les domaines travaillés, les points aveugles, les questions émergentes, l’ouvrage contribue au débat public sur les enjeux de l’école primaire au 21e siècle. »
Sur le site des Presses du Septentrion.
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Des articles de 2025 sur le Café Pédagogique qui parlent de livres…
« L’Education nationale au front de la censure »

Image du domaine public, libre de droits – Article du Café Pédagogique. Des extraits :
- « La « bête immonde » de la censure progresserait-elle dans l’Education nationale ? Le contexte politique, avec la pression d’associations réactionnaires, l’influence de certains médias, la peur des futures élections, semble y favoriser la frilosité. Au point même d’interdire désormais certains livres dans les classes, […]
- « Un incendie qui se propage. Aux Etats-Unis, dans plusieurs Etats, le trumpisme flamboyant a entraîné la censure de livres jugés inappropriés car susceptibles de « pervertir la jeunesse »
- Quelques exemples :
- Des Souris et des Hommes, Le Journal d’Anne Franck, 1984, La Servante écarlate etc. »
- Quelques exemples :
- En France, résumé :
- Censure en 2023, par la direction d’un lycée privé sous contrat
- de « Triste Tigre de Neige Sinno, intense et beau roman sur l’inceste figurant pourtant dans la liste des 16 ouvrages retenus au Goncourt des lycéens. »
- Censure en 2024 par une association familialiste et traditionaliste « pour dénoncer « le contenu pornographique » du poignant et percutant
- Club des enfants perdus de Rebecca Lighieri.«
- Censure en 2025 (printemps). » La ministre Elisabeth Borne retire de la publication
- l’ouvrage La Belle et la Bête, dans la version de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont publiée en 1756, au motif des « thématiques » et du « degré d’ironie » que véhiculeraient selon elle les nouvelles illustrations du dessinateur Jul.»
- Censure en 2025 (automne) : « l’association d’extrême droite Parents Vigilants lance une campagne numérique de haine contre une enseignante d’un collège de Vendée qui a proposé à ses élèves de 3e la lecture de
- La Lettre à Adama d’Assa Traoré et Elsa Vigoureux »
- Censure et nouvelle affaire toujours en cet automne 2025 : qui « ne peut qu’inquiéter quant aux dérives actuelles. A la demande de la Direction Académique des Services de l’Education Nationale,
- le roman d’Anne-Sophie Jacques Boa a été retiré de la sélection d’un événement de lecture déployé dans 13 classes de 3e et de 2de du département du Lot : le Prix littéraire Anne Ténès. »[…] « Il semble que la seule page incriminée soit un court passage qui évoque l’initiation, entre femmes, au plaisir féminin »
- Censure en 2023, par la direction d’un lycée privé sous contrat
- « Cette censure témoigne en tout cas (une fois de plus) d’un mépris institutionnel envers les enseignant·es, dont est bafouée la liberté pédagogique de choix et dont n’est pas reconnue la capacité à accompagner les élèves dans leurs lectures. » Lire l’article en intégralité sur le site du Café Pédagogique, le 1/12/2025.
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Un article du Café pédagogique de 2025
- qui fait écho au livre de Raymond Millot « Bifurquer… Changer l’ordre millénaire »
- et au thème central du collectif education bien commun… La protection de l’enfance, l’émancipation de tous les enfants et de tous les jeunes… partout… à l’Ecole où l’on découvre actuellement les maltraitances, les abus sexuels tus pendant des décennies.

Edwige Chirouter : « Sales gosses, sales connes » :
«mêmes dégâts, mêmes combats
- Sur le Café pédagogique 11/12/2025 : : « Les images de cet enfant de huit ans, recroquevillé, terrifié, en proie aux gestes sadiques d’adultes pourtant payés pour le protéger, sont insupportables ». Edwige Chirouter, professeure des universités en philosophie de l’éducation, appelle à « construire une véritable convergence des luttes entre féminisme, anticolonialisme et droits des enfants »
- « Comme le patriarcat, l’adultisme façonne une représentation de l’enfant comme être inférieur ».
- Edwige Chirouter est professeure des Universités en philosophie de l’éducation à l’Université de Nantes (France). Elle est titulaire de la Chaire UNESCO « Pratiques de la philosophie avec les enfants : une base éducative pour le dialogue interculturel et la transformation sociale » et directrice de programme au Collège International de philosophie : une base éducative pour le dialogue interculturel et la transformation sociale » et directrice de programme au Collège International de philosophie […] Lire la suite dans l’article du Café Pédagogique du 11/12/2025.
- Edwige Chirouter est professeure des Universités en philosophie de l’éducation à l’Université de Nantes (France). Elle est titulaire de la Chaire UNESCO « Pratiques de la philosophie avec les enfants : une base éducative pour le dialogue interculturel et la transformation sociale » et directrice de programme au Collège International de philosophie : une base éducative pour le dialogue interculturel et la transformation sociale » et directrice de programme au Collège International de philosophie […] Lire la suite dans l’article du Café Pédagogique du 11/12/2025.
- Après le cas évoqué dans le Café pédagogique ci-dessus, il y a eu le 18/12/2025, un article sur France info relayé sur Facebook : « Je suis restée figée » : une mère affirme que ses deux garçons de 3 et 4 ans ont été tondus à blanc dans un foyer parisien. Article de France info ici. Nous apprenons qu’elle a porté plainte.
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Bifurquer… Changer l’ordre millénaire
- Mêmes combats pour les enfants et les jeunes : Raymond Millot dans son dernier livre « Bifurquer… Changer l’ordre millénaire » sorti en 2024 aux éditions Massot, préfacé par Denis Robert et soutenu par le Collectif Education bien commun.
- Sur la page de l’éditeur : »Véritable manifeste pour l’éducation, ce texte constitue un trésor de réflexions et d »expérience et ouvre des pistes enthousiasmantes pour améliorer l’avenir de nos enfants. » Voir la biographie de Raymond Millot au sein des écoles expérimentales des années 60 à Vitruve, 70-2000 à la Villeneuve de Grenoble.
- Il y a eu le rapport Durand sur les violences sexuelles dans les familles avec les cas d’inceste enfin révélés par les victimes.
- Un dernier mot de Raymond Millot au sujet des enfants et de leur statut millénaire d’objets dépendant des adultes :
- « Il est de notre devoir d’examiner leurs souffrances liées à leur statut d’objets, car aucun mouvement #MeToo ne leur permettra de se faire entendre. »
- « La réalité et l’ampleur des « violences sexuelles faites aux enfants », ne peut être contestée, même si l’organisme qui les révèle (la CIIVISE) est critiqué. Le commentaire accompagnant son rapport (celui de novembre 2023) nous interpelle : « Nous, la société, nous sommes trompés. Nous avons cru qu’il était préférable de faire comme si ça n’existait pas, comme si c’était impossible. Nous avons préféré ne pas voir » Qui, en juillet 2024, parle encore de ce scandale et de son ampleur ? » écrivait Raymond Millot juste avant sa mort. »

- Ancien instituteur des écoles innovantes (école Vitruve à Paris, années 60, coordonnateur d’un groupe scolaire dont un collège à la Villeneuve de Grenoble jusqu’en 2000) Raymond Millot et ses équipes ont permis qu’advienne dans le système public d’éducation lui-même, avec l’appui de l’administration dont l’Inspecteur Robert Gloton (GFEN), une autre pédagogie, un autre statut donné à l’enfant pour le sortir des représentations de toujours, infantilisantes. Loin bien sûr de « l’enfant roi » nouvelle manière de l’inférioriser encore davantage.
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Les manquements du Service public de Protection de l’Enfance
- Depuis la publication du livre de Raymond Millot, en 2024, deux rapports en 2025, ont suivi sur les maltraitances envers des enfants placés dans des foyers, dans des familles d’accueil, le premier début 2025 et le second en septembre 2025
- qui signalent l’état de délabrement de la Protection de l’Enfance partout ces dernières années, mais surtout dans le département du Nord-Pas de Calais, région d’extrême pauvreté.
- Les causes : réductions des moyens financiers et absence de formation pour des « éducateurs », manque cruel d’attractivité pour le métier alors que dans les années 70, une « certaine » amélioration avait été réalisée, avec de la formation pour les éducateurs, comme l’écrit dans son dernier livre Lyes Louffok.
- Ancien enfant placé en famille d’accueil dès l’âge de 5 ans, en 1999, puis envoyé arbitrairement par l’administration, en foyers et autres familles d’accueil, maintenant adulte, il décrit les horreurs qu’il a connues (placements arbitraires, viols dans les foyers) : « Dans l’enfer des foyers » (2014 avec un film sur la 2 « L’enfant de personne » en 2021). C’est un militant des Droits de l’Enfant qui dénonce tous les manquements du Service public à l’heure actuelle.
- Il a écrit en 2022 dans son dernier livre Si les enfants votaient : Plaidoyer pour une politique de l’enfance : « Les enfants placés ont longtemps été absents de l’espace public, intellectuel, politique ou militant. En 2014, le récit de mon histoire, Dans l’enfer des foyers, a forcé l’intérêt de l’opinion et fait émerger le sujet de la protection de l’enfance. Mais les bouleversements mondiaux, dont la Covid-19, ont aggravé les inégalités, renforcé la vulnérabilité d’enfants déjà abîmés par la vie et par le système qui les a pris en charge. Un système qui, année après année, fabrique de la violence et produit des jeunes majeurs démunis, isolés, auxquels les chances de prétendre à un avenir ne sont presque jamais données. Huit ans plus tard, je ne peux toujours pas baisser les armes. Je suis revenu vous dire l’urgence d’agir, avec des propositions concrètes. Je suis revenu vous raconter l’histoire d’une domination silencieuse, celle des adultes sur les enfants. Je suis revenu vous annoncer que, désormais, pour gagner, vous ne pourrez plus vous passer des voix des enfants. Puisqu’elles ne sont pas dans les urnes, je suis là pour les compter et les porter. » Sur le site de Babelio.
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Patrice Roman Le Cherche midi (07/09/2023)
- « Résumé :
- Pour la première fois, des principaux de collège et des proviseurs de lycée osent s’exprimer sur la réalité de leur métier. Garants du bon fonctionnement de leur établissement, ils sont trop souvent contraints de se taire face aux dysfonctionnements qu’ils constatent et aux injonctions contradictoires de leur hiérarchie. Leurs missions sont mises à mal et le climat scolaire s’en ressent ; l’équipe éducative, les élèves et leurs parents, personne n’est épargné.
- Ancien principal de collège, Patrice Romain a invité ses collègues à témoigner, en leur garantissant un anonymat propice à libérer la parole : en quelques semaines, il a reçu des centaines de messages confirmant ce qu’il avait lui-même vécu au cours de sa carrière.
- Sur un ton incisif non dénué d’ironie, l’auteur démontre à quel point le mode de gouvernance adopté par l’Éducation nationale peut être toxique et contre-productif : manque d’exemplarité, de soutien et de reconnaissance, consignes hors-sol, démagogie et petits arrangements avec les médias…
- Un constat accablant qui reflète un mal-être bien réel et une colère qui gronde. » Lire ici sur la page de Babelio
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En remontant le temps, des livres à ne pas manquer… même dans le désordre…
Freinet
Manifeste pour une école populaire
Août 2020 – Collectif ICEM pédagogie Freinet

- « Tout parent souhaite le meilleur pour son enfant, notamment une scolarité qui guide chacun·e au maximum de ses possibilités, qui l’aide à s’épanouir et à se construire un avenir librement choisi.
- Une utopie ? La société change vite. Notre planète s’épuise et se réchauffe.
- L’École publique ne joue plus son rôle d’ascenseur social ; elle va mal dans une société qui va mal.
- Quelles valeurs devons-nous défendre ?
- Que faudrait-il pour que sortent de l’École, sans souffrances ni sentiment d’exclusion, des jeunes émancipé·e·s créateurs·trices d’une société juste et fraternelle, et capable de gérer durablement les ressources de leur unique planète ?
- Les praticien·ne·s Freinet apportent des réponses à ces attentes légitimes. Un avenir meilleur est possible, sous réserve de changements que nous mettons déjà en œuvre au sein de l’École publique.
Lire sur le site de l’Icem-Freinet
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Des productions d’un de nos pilotes, Richard Etienne
Richard ÉTIENNE, Université de Montpellier Paul Valéry, Univ. Montpellier, LIRDEF, F34000, Montpellier, France
Professeur d’université honoraire en sciences de l’éducation
61 rue de la Chasse aux Papillons
F – 34980 ST GELY DU FESC
Membre du comité de rédaction de la revue Éducation et Socialisation, Les Cahiers du CERFEE, URL : https://journals.openedition.org/edso/
Membre du réseau Egalisup destiné à l’enseignement supérieur : https://framagroupes.org/sympa/info/egalisup
Collaborateur du Pôle de recherche en gestion de l’éducation du CRIFPE : https://crifpe.ca/crifpe/poles
Publications récentes :
ÉTIENNE, R. (2025). Préface. Dans C. Letor et L. Progin (dir.). Diriger collectivement un établissement scolaire ? (p. 3-12). De Boeck Supérieur.
ÉTIENNE, R. (2024). Multiréférentialité. Dans A. Barthès, J.-M. Lange et C. Chauvigné (dir.) Dictionnaire critique des enjeux et concepts des « éducations à » (p. 556-567 et 561-572 pour l’édition pdf). L’Harmattan.
CHOPIN, M.-P., ALBERO, B. et ÉTIENNE, R. (2024). « Enseignez-la nous et vous l’aurez fondée ». Publics et processus de disciplinarisation des sciences del’éducation et de la formation. Bien symboliques/Symbolic Goods, 14. https://journals.edition.org/bssg/3967
ÉTIENNE, R. (2023). L’apprentissage est-il le résultat de l’expérience et de l’alternance ? Éditorial. Éducation permanente, 236, 5-16.
DE LA TRIBONNIERE, X. et ÉTIENNE, R. (2023). Apprentissages, modèles explicatifs et méthodes pédagogiques, chapitre 9. (p. 69-75) et Transposition pédagogique à l’ETP, chapitre 10. Dans X. De La Tribonnière (dir.) Pratiquer l’éducation thérapeutique – L’équipe et les patients (p. 76-86). Elsevier Masson.
GRAVELLE, F., ÉTIENNE, R., GAGNON, C. et MONETTE, J. (2023, dir.). Bien-être des personnels de direction au Québec et en France. Agir et faire agir pour surmonter les crises et changer. Montréal : JFD éditions.
ÉTIENNE, R. (2022). Le métier de chef d’établissement en France : entre travail prescrit, travail dérangé, travail empêché et travail réel. Revue Erade, 4(1), 11-27.
ÉTIENNE, R. (2022). L’approche exploratoire : techniques, finalités, exploitation des données. Dans B. Albero et J. Thievenaz (dir.). Traité de méthodologie de la recherche en sciences de l’éducation et de la formation. Raison et passions, tome 1, partie 1, chapitre 5, p. 97-105.
ÉTIENNE, R. (2022). Interrelations entre enquête et formation : méthodologie et positionnement. Dans B. Albero et J. Thievenaz (dir.). Traité de méthodologie de la recherche en sciences de l’éducation et de la formation. Raison et passions, tome 3, partie 11, chapitre 1, p. 96-108.
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