
Venez nous rejoindre le 28 mars à Montpellier : s’inscrire
pour refuser
la ségrégation socio-scolaire française
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(attention nombre de participants limité à 90) : https://miniurl.be/r-6nda
Avec le Collectif Riposte Éducation, le 28 mars 2026 à Montpellier, posons la question :
Comment faire disparaitre les inégalités dans le système scolaire français ?
- L’horaire : de 9 heures (accueil) à 16 heures 30 avec un repas pris sur place
- Le lieu : Université de Montpellier Paul-Valéry – site St-Charles – 71 rue Henri Serre
- Ligne 1 de tramway directe des gares : station Albert 1er-Saint-Charles
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Et lire l’appel ci-dessous : le pdf
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Sommaire
***
Appel municipales : une délégation aux droits de l’enfant
dans chaque commune !
Focus sur les élèves des classes populaires et de la grande pauvreté
Soutien à l’Appel du Café Pédagogique
- On communique encore…
- Jours de colère
- Les journées de travail du Collectif
- Une violence systémique de plus en plus systématique
- Evénements partenaires
***
Appel municipales : une délégation aux droits de l’enfant
dans chaque commune !
Municipales 2026 : 54 associations appellent à créer une délégation aux droits de l’enfant dans chaque commune
- Café pédagogique du 13 mars 2026. Ce collectif de 54 associations « entend mettre l’enfance au cœur des politiques locales et lutter contre les fortes inégalités qui persistent sur le territoire. » Extraits :
- « Les enfants sont des sujets de droits à part entière »
- « Tous les enfants ont leur place à l’école »
- « Violences et inceste : un phénomène massif«
- « Pauvreté et logement : des enfants particulièrement touchés«
- « Faire des enfants des citoyens d’aujourd’hui«
Et lire sur notre page Communiqués : Enfance en danger
***
Focus sur les élèves des classes populaires,
de la grande pauvreté
Le 28 mars 2026
Le collectif La Riposte Education (mais pas que… ) se mobilise.
« Le 28 mars à Montpellier, refusons le scandale d’une école qui trie, exclut et décourage.
Pour nous faire entendre lors de la prochaine campagne présidentielle,
posons ensemble les bases d’une école qui donne à chaque jeune
les moyens de s’épanouir, de réussir et de s’engager dans la société. »
- D’autres rassemblements sont prévus sur d’autres thèmes en septembre 2026 et en janvier 2027 pour préparer le Grenelle alternatif de l’Education.
Lire le pdf ci-dessous : quels thèmes seront abordés lors de cette première journée ?
Pour lancer la réflexion avant le rassemblement : des documents…
DES JOURNAUX mettent en avant le scandale de la mise à l’écart des élèves pauvres :
- Le Midi Libre du 23/11/2025 : « Échec scolaire chez les élèves issus de la grande pauvreté : comment l’ascenseur social s’est cassé en France au fil des années. »
- Avec le témoignage de « Eric Pélisson […] commissaire à la prévention et la lutte contre la grande pauvreté à la préfecture de région d’Occitanie, il a bénéficié de [l’] ascenseur social, lui qui vient d’une famille modeste et qui fut tour à tour animateur, surveillant, enseignant, prof de droit public puis directeur des études de l’ENA »
- Il déclare en prenant courageusement position : « Il n’y a jamais vraiment eu de collège unique. Nous n’avons jamais vraiment eu de collège unique, reconnaît Eric Pélisson, car par le biais des options – latin, grec, chinois, langues renforcées – on s’est toujours arrangé pour ne pas être ensemble. Il ne s’agit pas de culpabiliser les gens mais tout notre corps social a fonctionné comme ça. Jusqu’à l’hypocrisie de certains enseignants conseillant à un élève un CAP dans lequel ils n’auraient jamais envoyé leur propre enfant. Tout le système s’est mis à dysfonctionner, cassant le moteur de réussite personnelle et plaçant les parents sur la défensive. Aujourd’hui, on prend l’enseignant pour la classe sociale opposée. Il est urgent de remettre du lien social. ».
- Le Midi Libre le même jour : « Inégalités scolaires : Notre système éducatif n’a jamais été conçu pour faire réussir tous les élèves mais pour sélectionner les meilleurs » sur abonnement.
- Le Monde du 10/02/2026 : « Pendant six ans, l’association ATD Quart Monde, associée à des syndicats, des mouvements pédagogiques et des fédérations de parents d’élèves, a mené avec 12 classes d’écoles primaires une recherche participative baptisée « Cipes » pour « choisir l’inclusion pour éviter la ségrégation ». L’idée était de croiser les regards de chercheurs, d’enseignants et de militants ayant l’expérience de la grande pauvreté pour étudier l’accumulation des mécanismes d’exclusion scolaire. Marie-Aleth Grard, présidente d’ATD Quart Monde, en tire des préconisations pour mieux prendre en compte la grande pauvreté à l’école et souhaite diffuser cette recherche dans d’autres établissements, afin de lutter contre l’orientation « ordinaire » dans les filières hors cursus scolaire des enfants issus de familles pauvres. »
LE DOSSIER : « Ecole et pauvreté » des Cahiers pédagogiques numéro 603 de janvier 2026 avec entre autres, le témoignage d’un acteur de terrain : « Entendre enfin ceux qu’on ne voit pas », un témoignage de Nicolas Séradin, CPE en collège Rep+,
- par engagement auprès d’un public scolaire pauvre de milieu populaire,
- après sa lecture du rapport « Grande pauvreté et réussite scolaire » de 2015, par Jean-Paul Delahaye, ancien inspecteur Général de l’Education nationale (DGESCO). Il sera l’un des intervenants du rassemblement de Montpellier.
- Lire aussi dans notre page Des livres et vous… le sommaire de tous les articles et d’autres recensions.
Ainsi le livre de 2005, du sociologue Stéphane Beaud « 80 % au bac… et après ? Les enfants de la démocratisation scolaire. » » 80 % d’une génération au bac » : ce mot d’ordre, lancé en 1985 comme objectif de l’enseignement secondaire français, fait l’objet d’un consensus politique, satisfaisant le progressisme de la gauche enseignante et le pragmatisme des gouvernements qui ont vu là un moyen de juguler le chômage de masse des jeunes. Ce slogan a nourri les espoirs d’une possible promotion sociale pour les enfants de familles populaires, en particulier immigrées, dans un contexte d’insécurité économique et sociale croissante. » Lire sur le site des Editions de la Découverte. Le thème de ce livre rejoint les propos du sociologue Choukri Ben Ayed ci-dessous :
LE PDF DU SOCIOLOGUE Choukri Ben Ayed, de l’université de Limoges. « Les classes populaires et l’école aujourd’hui : une réconciliation impossible ? » Extraits :
- « Le rapport des élèves de classes populaires à l’école apparaît dans l’histoire scolaire comme marqué par un ensemble de mésententes, de contradictions, sur fond de rapports de domination. Comprendre aujourd’hui ce rapport, c’est ainsi le situer dans une certaine historicité.
- Celle-ci renvoie aux conditions de leur entrée massive dans l’école républicaine au cours de la IIIe République. En dépit des professions de foi égalitaristes, celle-ci n’était pas mue par une volonté politique de démocratisation mais davantage par une logique « civilisationnelle », concomitante de la constitution de l’État nation. Dès lors ; les élèves de milieux populaires ont toujours épousé la figure des « surnuméraires » au sein de l’école française, scolarisés dans des enseignements dépréciés ne conduisant qu’à des orientations scolaires courtes. »
- Puis il y a eu des ouvertures avec des lois scolaires : lendemain de la seconde guerre mondiale, collège dit unique dans les années 80. « Cependant cette démocratisation, ou plutôt cette massification du système d’enseignement, s’est avérée à double tranchant. L’unification du système d’enseignement ne fut en effet que formelle. Elle n’a nullement empêché que se reproduise en son sein, par le jeu des options des filières plus ou moins étanches pour certaines prestigieuses, desquelles les élèves de classes populaires sont massivement exclus.
- En fait, se dévoile une double ségrégation pour les élèves de milieu populaire : ségrégation dans les parcours et ségrégation spatiale.
- « […] leurs parcours scolaires sont très différents des élèves issus de classes sociales plus élevées : redoublements plus fréquents, scolarisation dans des filières de relégation, scolarités écourtées, voie professionnelle, etc.
- « Ils subissent également les effets d’une ségrégation spatiale. En effet, pour faire face à la massification de l’enseignement secondaire au cours des années 1980, ont été construits à la hâte de très nombreux collèges dans les espaces périphériques des grandes villes pour accueillir en grand nombre les élèves de classes populaires. « aujourd’hui nous en constatons les effets négatifs et inégalitaires. Les établissements scolaires de la périphérie, les collèges de banlieue4 , sont ceux où les conditions de scolarisation sont nettement les plus dégradées. » Lire le pdf ici.
On peut poser la question de l’assignation à son milieu (cf. Bourdieu), avec l’écrivaine Aurélie Valognes dans « L’Envol ». Fayard, 2023. Ce roman affirme-t-elle, est à 95 % autobiographique. Il a deux narratrices, Lili, et sa mère, mère célibataire qui a arrêté ses études à la cinquième et travaille dur dans un Ehpad.
- Lili au lycée, refuse de croire les « balivernes » de son prof de SES : quoi Bourdieu ? Car comme sa mère, elle croit : « quand on veut, on peut ». Et elle y croit ! Alors, boursière, elle travaillera dur à s’y user la santé, pour passer le bac puis préparer contre toutes les prévisions de ses professeurs de classes prépa, les concours de grandes écoles ; et enfin finir mais en alternance, – par manque d’argent, donc pour vite travailler en stage-, dans une grande école commerciale.
- Entre-temps et dès le début de ses études en prépa, elle découvre vite son invisibilité qui la distingue des autres de milieu favorisé : les vêtements, le langage, les cours particuliers en mathématiques et les séjours linguistiques pour se préparer avant la prépa ! Quel retard à rattraper ! Et tout ça coûte de l’argent dans un Système éducatif que sa mère croyait gratuit… oui, en cinquième !
- Mais le pire, ce sont les propos de ses congénères : « Et tes parents, ils font quoi ? j’ai toujours répondu sans détour […] « Ma mère ? Auxiliaire de vie. » Mais combien se sont retournés, ont fait volte-face et ne m’ont plus adressé la parole de l’année ? Le sentiment mitigé se révélait rapidement réciproque.
- Et puis, il y en a eu un plus direct que les autres. Moins hypocrite ou plus idiot, voire méchant, qui a lâché :
- Ah, donc toi, tu es une transfuge ?
- Une quoi ? ai-je dit ?
- Tes parents sont personne, quoi ! » P.190-191.
- On peut aussi, dans ce roman, poser cette autre question d’importance, de la représentation qu’ont les parents de milieux populaires, de l’Ecole. Et tous les enseignants de la maternelle au lycée, s’ils y sont attentifs, peuvent témoigner que les parents de milieu populaire attendent tout de l’Ecole : « Ma mère a toujours respecté l’institution scolaire. Même si elle n’en garde que de mauvais souvenirs. Elle ira toujours dans le sens de l’enseignant, du directeur. « L’Ecole, c’est sacré, c’est important. Et à eux, les maîtres, on leur doit le respect. Mais l’Ecole l’a-t-elle respectée en retour ? Lui a-t-elle donné une chance ? Sa chance ? Je ne sais pas. » P. 218
Un bel exemple de la reconnaissance d’un élève pauvre envers son maître d’école : la lettre d’Albert Camus le 19 novembre 1957, peu après la réception de son prix Nobel qu’il lui attribue d’abord pour l’avoir soutenu et encouragé.
« Lettre de Albert Camus, Prix Nobel, à son instituteur
Cher Monsieur Germain,
J’ai laissé s’éteindre un peu le bruit qui m’a entouré tous ces jours-ci avant de venir vous parler de tout mon cœur. On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n’ai ni recherché ni sollicité.
Mais quand j’en ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous.
Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j’étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé. Je ne me fais pas un monde de cette sorte d’honneur.
Mais celui-là est du moins une occasion pour vous dire ce que vous avez été, et êtes toujours pour moi, et pour vous assurer que vos efforts, votre travail et le cœur généreux que vous y mettiez sont toujours vivants chez un de vos petits écoliers qui, malgré l’âge, n’a pas cessé d’être votre reconnaissant élève.
Je vous embrasse de toutes mes forces.
Albert Camus
***
- Des témoignages sont attendus sur tous ces sujets, des contributions à nous faire parvenir par mail. Merci d’avance.
- mailto:copil@lists.collectif-riposte-education.fr
- Des contributions que l’on pourra retrouver dans la page blog, contributions comme celle de Luigi Zuccante, ancien enseignant en arts plastiques, CPE, puis chef d’établissement en lycée et collège, après avoir été lui-même, élève, nous partage les observations qu’il a faites dans le secondaire, ses réflexions sur l’orientation et la reconnaissance qu’il gardera éternellement pour l’engagement de son professeur de français « Mon expérience d’élève pauvre, d’enseignant et de chef d’établissement ». Lire sa contributions ici.
Inscrivez-vous pour participer
à notre rassemblement du 28 mars à Montpellier :
- L’horaire : 9 heures (accueil) à 16 heures 30 avec un repas pris sur place
- Le lieu : Université de Montpellier Paul-Valéry – site St-Charles – 71 rue Henri Serre
- Ligne 1 de tramway directe des gares : station Albert 1er-Saint-Charles
Pour vous inscrire et recevoir une confirmation de votre inscription (attention nombre de participants limité à 90) : https://miniurl.be/r-6nd

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Le Collectif La Riposte Education s’associe
à l’Appel du Café pédagogique du 5/01/2026 pour
« Notre Ecole 2027 » :
construisons ensemble un vrai projet éducatif global
« Il est temps de proposer un projet alternatif aux politiques de sanction et d’exclusion. »
- […] Les échéances électorales [ndlr : municipales, présidentielles] approchent : « … nous vous proposons de construire ensemble un véritable projet éducatif pour aujourd’hui,
- qui prolonge et actualise le mouvement né avec Les Lumières
- et qui a donné naissance au Plan Langevin-Wallon, toujours cité mais jamais appliqué.
- Ce pourrait être un MANIFESTE DÉCISIF :
- une véritable plate-forme offerte aux politiques
- et sur laquelle ils pourraient se positionner et s’engager.«

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Sommaire Introduction Que faire des familles à l’école ? Coéducation et curriculum Pour des alliances éducatives Conclusion NOTES *** Introduction Le dernier quart du XXe siècle a…

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On communique encore…
Enfance en danger
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Le Café pédagogique
- « Le Café pédagogique est un média indépendant consacré à l’École et à l’éducation. Il partage des informations et des analyses sur l’actualité des politiques éducatives et des innovations pédagogiques de la maternelle au lycée. Lisez gratuitement notre Expresso chaque matin à 7h50. » Consulter le site
- L’application officielle du Café pédagogique est disponible sur les stores. Sur Apple, sur Android
- Pour recevoir la newsletter chaque jour, gratuitement, cliquez ici.
Les AESH
- Nous soutenons l’action des AESH, Accompagnant•e•s des Elèves en Situation de Handicaps (divers) montent au créneau. Une pétition de l’intersyndicale circule depuis mai 2025. Télécharger ici :
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Jours de colère

- « Jours de colère »: Un article essentiel pour comprendre ce qu’est le collectif La Riposte Education, crée fin 2023 et 2024 : les raisons de sa création, les moyens d’action, le projet.
- Analyse de Dominique Bucheton, professeure des Universités et Denis Paget, ancien responsable au Snes-FSU et membre du Conseil Supérieur des Programmes (CSP).
- Publication en intégralité dans Le Café Pédagogique du 3/10/2025 et dans notre site.
- Venez participer à ses travaux : Des chantiers ont été organisés toute l’année 2024
- Retrouvez la synthèse de tous ces travaux –
- Participez à ses travaux et rassemblements pour alerter les politiques avant les présidentielles de 2027 et préparer le Grenelle alternatif de l’Education fin janvier 2027. Rassemblement du 28 mars 2026 à Montpellier avec un focus sur les élèves des familles populaires et pauvres. Lire cet article publié sur notre site avec l’autorisation de l’auteur, Patrick Rayou – 1er janvier 2026, sur les rapports difficiles de ces élèves et familles avec l’Ecole. Une réflexion salutaire. Patrick Rayou et sociologue et membre du CICUR.
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Les journées de travail du Collectif
et les rassemblements
Synthèse des chantiers du collectif La Riposte Education
En plus des chantiers, ont eu lieu journées de travail dans des rassemblements à Paris dans les locaux du Snu-Ipp (syndicat des enseignant.e.s de maternelles et élémentaires). Voir les vidéos et comptes rendus ici]
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Historique : Manifeste – Appels à signatures –
- Le Manifeste « Ensemble pour une école démocratique et moderne »
- Les Appels à une Riposte unitaire et collective
- Dès fin 2023, l’association des professeur.e.s de Français AFEF a alerté en premier.
- En 2024, deux appels à une Riposte unitaire et collective ont été lancés par les mouvements pédagogiques et associations complémentaires de l’école, les associations d’usagers•ères, les organisations syndicales, les chercheures et chercheurs, les actrices et acteurs de l’Education
- « Nous appelons toutes celles et tous ceux qui ne peuvent se résigner à une école du tri social, à participer à nos travaux pour un Grenelle alternatif ! » Tous ces appels sont consultables ici.
- Retour vers le passé, le 15 mai 2024 : vidéo ici sur youtube
Vous pouvez encore signer ici.
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Une violence systémique de plus en plus systématique
- Une violence quotidienne, multiforme, à tous les niveaux du système, touchant autant les personnels que les élèves qui n’est pas nouvelle mais qui s’aggrave. Lire ici.
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Evénements partenaires
L’Occitanie riposte aussi avec des cafés-débats
dans une association d’éducation populaire
Sur cette page, compte rendu des débats. Le dernier
« Comment les enfants peuvent-ils s’approprier la lecture ? »
Nouvelle mise à jour le 3/12/2025
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INDIGNEZ-VOUS !
- « Quinze ans après sa publication en 2010, le manifeste de Stéphane Hessel continue de résonner dans l’actualité. »

- Sylvie Crossman, l’éditrice qui a découvert et publié ce texte devenu culte, revient dessus sur la page Facebook de France Inter : « L’indignation, c’est toujours lié au bien commun. La faculté d’indignation comme la composante essentielle qui fait l’humain. L’indignation est inséparable de l’humanité ! »

Capture d’écran
Clip « Indignez-vous ! en langue des signes réalisé par des artistes et réalisateurs sourds sur le titre « Indignez-vous ! » du groupe HK et les Saltimbanks En hommage à Stéphane HESSEL et à son livre « Indignez-vous »
HK et les saltimbanks dans la langue des signes
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